Une baisse des HFC mondial en 2016 ?

Par AdrienAdrien , le 15 novembre

cop21.jpg

Après des pourparlers officiels semaine sur la gestion future des HFC, la réunion du Protocole de Montréal a eu lieu la semaine dernière à Dubaï.

Elle a conclu avec ce que l'on croit être une  étape importante vers une phase de baisse des HFC mondiale.

Le travail va s’intensifier en 2016 avec un certain nombre de réunions qui se tiendront dans les prochains mois, y compris une réunion extraordinaire.


Le 27 e Réunion des Parties (MOP27) tenu du 1 au 5 Novembre à Dubaï, a marqué un véritable espoir d'une phase globale de baisse des HFC en 2016 pour les pays qui se sont engagés à traiter les fluides concernés dans le cadre du Protocole de Montréal. 

L'objectif final, un amendement dans le cadre du Protocole de Montréal en 2016, semble maintenant plus encourageant avec un groupe de travail sur ​​les HFC formées pour la première fois au début de la rencontre. 

La constitution d’un groupe de travail  est un mécanisme dans le processus nécessaire pour former des accords entre les pays des négociations. Après six années consécutives de propositions visant à modifier le Protocole de Montréal à partir de plusieurs pays, cette étape nécessaire est à espérer pour créer une plus grande clarté et de cohésion. 

Au cours des dernières années, certains pays ont été strictement opposés à la régulation de HFC au titre du Protocole de Montréal. Néanmoins, face au changement de pensée, ce n’est que le début des négociations et il y a encore un long chemin à parcourir avant un accord sur toutes les questions relatives à la baisse des HFC. 

Pour y arriver, une série de réunions aura lieu durant 2016, y compris une réunion extraordinaire des Parties.  

Que faut-il pour réaliser une phase mondiale de HFC bas en 2016? 

Le mandat d'un groupe de travail finalisé au cours des deux jours réunion précédant l'Assemblée des Parties, est un compromis qui avait été négocié au cours de plusieurs réunions en 2015. Selon le mandat, les pays doivent d'abord résoudre les défis liés à la phase de HFC et d'identifier des solutions avant un processus de négociations formelles sur l'amendement lui-même peut être initiée. 

Faciliter les pays en développement

Les questions qui doivent être résolues comprennent les mécanismes financiers et un financement accru pour les pays en développement soient en mesure de se conformer à des engagements supplémentaires. 

En outre, les pays demandent une souplesse accrue dans la mise en œuvre des engagements qui leur permettraient de fixer leurs propres stratégies et priorités en termes de secteurs à traiter, ainsi que les technologies de remplacement à être sélectionné. 

Les pays en développement ont demandé que le financement soit prévu, avant même qu'un amendement est été adopté en vue de former les techniciens sur des nouvelles technologies disponibles dans leurs pays, d'adapter l'environnement réglementaire ainsi que de tester et démontrer la faisabilité et l'efficacité énergétique des équipements utilisant des technologies à faible PRG. 

Une idée de lier le niveau de financement au niveau des émissions de CO 2 eq a été proposé comme une des solutions possibles, elle sera examinée plus avant lors des prochaines réunions. 

Un groupe de pays en développement a indiqué qu’il faut une exemption spéciale pour les pays à haute température ambiante. Des conditions qui seraient nécessaires pour les zones où des solutions adéquates ne sont pas encore commercialisées. Une telle exemption serait assujettie à une limite de temps et de réévaluation en fonction de certains critères. 

Conclusion: Encore un long chemin à parcourir

 L'accord sur la voie des négociations sur un amendement envoie un message fort à la réunion de la COP21, qui est proche. Pourtant, en regardant le nombre de questions à résoudre, des compromis à faire, il est clair que le travail va s’intensifier en 2016.